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T-shirt OLOW Hiking Trip
T-shirt OLOW Hiking Trip
En solde

Ils avaient 24 ans lorsque, le cœur rempli d'impatience, de fougue et d'imprudence, ils ont décidé de prendre la plume et d'écrire ce qui allait bientôt devenir l'un des projets les plus importants de leur vie.

Au cours de leurs études en communication, ils ont développé ensemble une multitude de projets créatifs :
campagnes publicitaires, identités graphiques, courts métrages... Et en 2003, ils étaient là, jetés au fond. Mathieu a poursuivi ses études, Valentin a enchaîné une série de petits boulots pendant lesquels il a été confronté à cette période intermédiaire universelle, cette période sombre, coincée entre une tête pleine de rêves et
l'incapacité de les réaliser. Mon rêve ? Mettre en place un projet artistique commun.

Au départ, le projet semblait évident : à travers la création d'une marque de vêtements, ils voulaient concrétiser leurs idées et leurs convictions créatives, qu'elles soient éthiques, environnementales ou morales. Le terrain de jeu était limpide, mais curieusement, la réalité l'était un peu moins. Le monde s'est étendu devant leurs yeux et leur a rappelé que rien n'est jamais acquis. On pourrait penser que la Seine-Saint-Denis n'était pas un cadre propice aux téléfilms où tout commence bien. C'est donc avec une persévérance rebelle, une frénésie passionnée, une obstination implacable et le désir irrépressible de concrétiser notre engagement envers le monde de l'art que nous avons créé OLOW.

En 2006, avec seulement 2 000 € chacun, ils ont créé une boutique en ligne de t-shirts graphiques créés en collaboration avec des artistes. Le chemin était sinueux et ils ont décidé de prendre le premier virage. Ils ont participé à un concours organisé par le département pour lancer des entreprises et ont remporté le premier prix. Ils ont utilisé l'argent du prix pour investir dans la création de 1 200 t-shirts sérigraphiés à la main dans un atelier punk situé à Lilas (une commune de Seine-Saint-Denis, au nord-est de Paris, ndlr). Heureusement, les techniques d'impression, tout comme les minimums de production, ont évolué depuis.
1 200 ? C'est à peu près le nombre de t-shirts stockés pour les parents de Valentin, et le nombre total de produits qu'ils n'ont tout simplement pas pu décharger au cours des deux années suivantes.

De 2008 à 2012, en produisant sans cesse de nouveaux modèles et en proposant de nouvelles catégories de vêtements (sweats, chemises et manteaux), OLOW ressemblait à l'équipe A. Leurs amis sont devenus nos banquiers, les banquiers sont rarement devenus leurs amis. Et pourtant, malgré leur obstination téméraire, ils étaient engagés dans l'aventure OLOW, convaincus par son défi un peu fou de construire un pont entre la mode et l'art.

Descubre la colección OLOW

Ils avaient 24 ans lorsque, le cœur rempli d'impatience, de fougue et d'imprudence, ils ont décidé de prendre la plume et d'écrire ce qui allait bientôt devenir l'un des projets les plus importants de leur vie.

Au cours de leurs études en communication, ils ont développé ensemble une multitude de projets créatifs :
campagnes publicitaires, identités graphiques, courts métrages... Et en 2003, ils étaient là, jetés au fond. Mathieu a poursuivi ses études, Valentin a enchaîné une série de petits boulots pendant lesquels il a été confronté à cette période intermédiaire universelle, cette période sombre, coincée entre une tête pleine de rêves et
l'incapacité de les réaliser. Mon rêve ? Mettre en place un projet artistique commun.

Au départ, le projet semblait évident : à travers la création d'une marque de vêtements, ils voulaient concrétiser leurs idées et leurs convictions créatives, qu'elles soient éthiques, environnementales ou morales. Le terrain de jeu était limpide, mais curieusement, la réalité l'était un peu moins. Le monde s'est étendu devant leurs yeux et leur a rappelé que rien n'est jamais acquis. On pourrait penser que la Seine-Saint-Denis n'était pas un cadre propice aux téléfilms où tout commence bien. C'est donc avec une persévérance rebelle, une frénésie passionnée, une obstination implacable et le désir irrépressible de concrétiser notre engagement envers le monde de l'art que nous avons créé OLOW.

En 2006, avec seulement 2 000 € chacun, ils ont créé une boutique en ligne de t-shirts graphiques créés en collaboration avec des artistes. Le chemin était sinueux et ils ont décidé de prendre le premier virage. Ils ont participé à un concours organisé par le département pour lancer des entreprises et ont remporté le premier prix. Ils ont utilisé l'argent du prix pour investir dans la création de 1 200 t-shirts sérigraphiés à la main dans un atelier punk situé à Lilas (une commune de Seine-Saint-Denis, au nord-est de Paris, ndlr). Heureusement, les techniques d'impression, tout comme les minimums de production, ont évolué depuis.
1 200 ? C'est à peu près le nombre de t-shirts stockés pour les parents de Valentin, et le nombre total de produits qu'ils n'ont tout simplement pas pu décharger au cours des deux années suivantes.

De 2008 à 2012, en produisant sans cesse de nouveaux modèles et en proposant de nouvelles catégories de vêtements (sweats, chemises et manteaux), OLOW ressemblait à l'équipe A. Leurs amis sont devenus nos banquiers, les banquiers sont rarement devenus leurs amis. Et pourtant, malgré leur obstination téméraire, ils étaient engagés dans l'aventure OLOW, convaincus par son défi un peu fou de construire un pont entre la mode et l'art.